Le cercle, espace où peu importe où l’on s’installe, on sera toujours à l’égal des autres. Les cercles émergent de part et d’autre, cercles de paroles, cercles de femmes, cercles de chants…
Il répond à un besoin profond de rencontrer l’autre, de partager plus authentiquement et de rejoindre par la rencontre, par l’altérité, une part plus profonde et plus intime de soi. La parole, soutenue de manière inconditionnelle par l’autre, autorisera une réparation.
C’est un formidable chemin de traverse, nous mettant au travail certes, mais dans des conditions de rencontre, de chaleur, des rires, des partages, des joies…
Nos chemins de vie sont jalonnés d’épreuves, de transformations, de deuils et de joie, avec qui les partager ? La société évolue, une partie de sa population ressent l’appel de passer au travers l’écran qui nous sépare aujourd’hui pour se rencontrer dans le vrai, dans le réel.
Concrètement, les cercles sont tenus par des facilitatrices/teurs. Il leur incombe ce qu’on appelle de « tenir l’énergie » du cercle, proposer des espaces de sécurité, de confidentialité, de respect, de non-jugement. Ces espaces seront régulièrement retravaillés avec des supervisions afin de rester le plus sécurisant possible pour les participants.
Ces facilitateurs ne sont pas des « thérapeutes » dans ces espaces, ils se placent au même endroit que l’ensemble des participants qui vont de leurs présences et de leurs témoignages se nourrir mutuellement.
Comme ce n’est pas facile de se livrer et de s’ouvrir, le facilitateur, qui porte bien son nom, est présent pour accompagner et soutenir les participants.
Associé à ce temps d’échange et selon, seront associés des petits rituels, des chants, des pratiques de méditation qui auront pour but de favoriser la conscience de la valeur de ces espaces de paroles et des témoignages de chacun.ne.s
Modalités :
- Les cercles sont libres. On doit pouvoir partir quand l’on souhaite. Si on n’est pas à l’aise, aucune pression ne doit vous être faite.
- On n’est pas « obligé » de partager. On peut partager ce que l’on a envie.
- Nous disposons d’un temps dédié pour chacun. Chacune à le même espace (notion d’égalité)
- Privilégier les facilitateurs expérimentés, avec une éthique personnelle (qui pourront faire tenir la dimension de la confidentialité).
- Les prix doivent être justes : pour les participants et le facilitateur.

